Je ne veux plus être en couple !

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Ca veut dire quoi, je ne veux plus être en couple ? Ca veut dire que j’aimerais redéfinir complètement ma vision des relations affectives et sexuelle. Et pour commencer, laisser tomber le mot « couple » et tout  ce qu’il charrie pour moi de contraintes et de renoncement. Je ne peux pas parler non plus de relations amoureuses pour des raisons que je vous explique un peu plus bas dans l’article… Alors…  je me rabats sur l’appellation « relations affectives et sexuelles ». C’est pas très glamour mais en attendant mieux, ça fera l’affaire.
Mais pourquoi rejeter le couple ? Je vous explique tout ci-dessous.

Enfin, le début de tout parce que, en ce qui me concerne il reste un paquet de choses à définir et interroger et c’est un très gros chantier !

Etre en couple, une mythologie, des obligations

alice-le-guiffant-je-ne-veux-plus-etre-en-couple-blancheneige

Cela fait maintenant bien longtemps que je ne rêve plus du prince charmant, ni de la charmante princesse qui pourront ravir mon cœur. D’ailleurs, mon cœur n’est plus à prendre. En vérité, il ne l’a jamais été. Mon cœur est ouvert et plein d’amour, il déborde souvent, mais si vous n’y voyez pas d’inconvénients, je le garde. Vous, vous pouvez garder vos mythes et vos contes de fées qui nous font rêver des vies impossibles et nous soumettre à des diktats mortifères pour tenter de les atteindre. Vous les connaissez ces héroïnes qui prescrivent les bonnes façons de se tenir ? De parler ? De se laisser séduire ? Disney et consort nous les ont servies et resservies jusqu’à ce qu’on en soit gavées.

Et moi, j’ai tenté d’être elles jusqu’à la nausée. Dorénavant, j’ai un nouvel objectif : devenir chaque jour un peu plus moi-même et un peu moins ce qu’on attend de moi. Trouver ma couleur, mes couleurs. Si elles te plaisent, tant mieux. Dans ce cas, viens faire briller les tiennes à côté de moi !

Voyez vous, c’est fini. Je ne souffrirai plus pour être belle. Je ne m’empoisonnerai pas pour être aimée. Et bien sûr, je refuse de m’affamer, (bon, moi, je ne m’affame pas trop, mais j’en connais qui le font) pour tenter de rentrer à tout prix  dans les cases de la bonne petite femme. Je ne me tairai pas plus, ni ne me laisserai enfermer. J’ai bien assez donné.

Injonction à être en couple

C’est en écrivant cet article et en faisant quelques recherches que je me rends compte qu’il y a une injonction très forte à être en couple – et à y être selon des schémas, comment dire, tout à fait traditionnels !
Pour beaucoup, se mettre en couple est l’aboutissement de la vie : enfin, on a trouvé chaussure à son pied. Misère ! Mais moi, je veux danser pieds nus ! Si tu n’es pas en couple, tu es forcément malheureuse (ou malheureux, hein, pas de jaloux), triste et bouffi.e d’ennui. Et bien non, en fait. Je découvre ça et ça me réjouit. Beaucoup me disent « c’est parce que c’est récent ». Peut-être. A voir…
Dans un article dont je n’ai pas noté les références, (oups), quelqu’un.e expliquait que même l’économie ne considère par les célibataires comme des entités suffisamment importantes : les réductions ciblent des couples ou des familles… Savoir que tout le monde a grand intérêt à nous savoir en couple serait presque une raison suffisante pour ne pas y être.
En plus, être en couple, c’est accepter de rentrer dans des systèmes un tout petit peu coercitifs…

Le modèle du couple (marié.e.s) :

Bon, je n’ai jamais été mariée, mais je ne peux pas penser le couple sans me référer malgré moi à l’institution du mariage. Elle est, je crois, pour beaucoup d’entre nous, gravée dans notre chair par des siècles d’oppression. Donc ce que je vais dire va peut-être paraître un tout petit peu caricatural, mais ça modèle pas mal de nos imaginaires.

Le code civil prescrit très clairement que les époux sont soumis à l’obligation d’une communauté de vie. Le devoir de communauté de vie qui s’impose se traduit par une communauté de toit. Deux personnes qui habitent sous le même toi, ça c’est un vrai couple.

En plus, il y est effectivement question de devoir conjugal. Ça ne se dit pas comme ça, pas directement, il n’y a pas un article qui oblige à honorer sa femme ou son époux (et le viol conjugal est maintenant reconnu et puni) mais on peut demander le divorce pour non respect du devoir conjugal. Donc… ce n’est pas obligatoire mais si tu ne le fait pas ça ne va pas aller… Hm on ne serait pas en face d’une petite incohérence par là ? On peut y échapper en prouvant qu’on a refusé des pratiques « non conventionnelles ». Nous voilà sauvé.e.s… ?
Ah, ça me fatigue..

Et puis bien sûr, les époux se doivent respect (rien à redire là-dessus) et fidélité. Ah, ça pourrait être l’objet d’une bien longue réflexion. A qui, à quoi est-on fidèle, quand on est fidèle parce que c’est inscrit dans la loi ?

Réinventer les relations

Chacun chez soi

Reprenons mon propre cas, qui est quand même celui que je connais le mieux. Voici où j’en suis…

Imaginons, on se rencontre, on se plaît… Je suis curieuse de voir ce qu’on peut partager… mais j’ai mes conditions.
Même en ta compagnie, je veux rester  libre. Cela semble aller de soi, au 21e siècle, a-t-on fortement envie de penser. Mais passons à la pratique : cela aura quelques conséquences bien concrètes.
Par exemple, je ne déménagerai pas avec toi. Je garderai mon espace vital et te laisserai le tien. Je ne laverai pas tes chaussettes et ne te demanderai pas de ranger mon bazar. Ni même de le supporter s’il t’indispose mais je t’y inviterai avec joie. Et nous pourrons aller ailleurs pour nous rencontrer si besoin !

Bien sûr, ça n’est pas trop prévu dans les cases du couple, comme on l’a vu plus haut.
Sur le site de doctissimo sur lequel j’ai lu cette info, pas mal d’internautes commentaient que se marier pour ne pas habiter ensemble, ça sentait la fraude ! Ou alors, ils ne voyaient pas l’intérêt de se marier si ce n’était pas pour habiter ensemble… Quand je vous disais que ça me fatigue…
Mais il est vrai que le mariage est avant tout une institution – pas un état émotionnel, et que le couple, par extension, en est devenue une aussi.

S’aimer toujours

Je ne m’engagerai pas à t’aimer pour toujours parce que cela sous-entend trop souvent être attaché.e à l’autre pour toujours. Voire ligoté.e.
Quand j’aime, c’est pour toujours parce que je ne sais pas désaimer, mais ça n’implique absolument pas que je vais continuer à voir les gens que j’aime ou à les fréquenter.
Par ailleurs, il vaut mieux que tu le saches, pour ne pas être déçu.e et éviter les questions qui fâchent : je ne tombe pratiquement jamais « amoureuse » tel que c’est décrit dans les films romantiques. Franchement, ça m’arrange. Ce n’est pas pour moi ce dérèglement de l’âme, cette soudaine dépendance, cette perte de l’autonomie de mon esprit… je n’en veux pas. Ou alors quelques jours, pas plus. Le temps que les chenilles se transforment en papillon et qu’iels prennent leur envol.alice-le-guiffant-je-ne-veux-plus-etre-en-couple-papillons

J’ai d’ailleurs appris (merci France Inter) qu’au Moyen-Age, le mot « amour » désignait une maladie ! On parlait de « folie d’amour ». On se soignait en ayant des relations sexuelles ou en buvant du vin – qui désinfectait la tête !
Donc merci de ne pas mesurer la qualité de notre relation au nombre de papillons coincés qui volettent encore dans mon ventre mais plutôt au bien-être que nous vivons. En ce qui me concerne, j’ai de la joie à avoir de la joie à l’idée de te voir. Je rayonne de bien-être quand je me réjouis de savoir que tu existes. Et j’aime mesurer mon plaisir à partager des choses profondes et fortes avec toi. C’est déjà pas mal, non ?

Engagements

Il ne sera donc pas question d’engagement éternel, d’aucune sorte ; je ne m’engage pas à ne pas frotter ma peau contre d’autres peaux, à ne pas danser avec d’autres âmes, à ne pas regarder d’autres yeux, à ne pas plonger dans d’autres rêves. Mais je peux m’engager à t’offrir respect et écoute – dans la limite de mes forces. A faire en sorte de prendre soin de nos ailes fragiles. A protéger ton jardin secret et le mien. Et à t’accompagner le temps que la route sera douce et parfois même dans les côtes plus rudes, si cela fait sens pour nous.

Bien sûr, je ne serai pas ta chose, ta servante, ton infirmière. Je ne serai pas non plus ta femme. Ni même ton amour ou ta chérie. Dans la mesure du possible, nous laisserons les adjectifs possessifs en dehors de tout ça afin que nous restions ces êtres libres, qui n’appartiennent qu’à eux-mêmes.

Pour la même raison, je m’engage à ne pas faire de toi le centre de mon monde (je suis mon nouveau centre, je tiens à le rester) et j’espère de tout mon cœur ne pas devenir le centre du tien. Par contre, je t’inviterai plus ou moins près de ce centre, avec toutes ces autres relations et activités importantes, voire vitales pour moi et qui font que j’aime vivre la vie que je vis.
Je n’ai pas envie d’avoir besoin de toi. J’ai envie d’avoir envie de ta présence dans ma vie.

Ne pas être en couple et vivre (quand même)

Mettons les points sur les I.

Je n’ai pas besoin de te fréquenter. Ni que nous soyons en relation. Etre seule, célibataire, quelque soit le mot employé, ça me convient très bien et je souscris parfaitement au dicton qui affirme qu’il vaut mieux être seul.e que mal accompagné.e.

alice-le-guiffant-je-ne-veux-plus-etre-en-couple-balade-sous-la-pluiePar contre, pourquoi ne pas faire quelques pas de danse ensemble ? Ou beaucoup de pas ensemble ?

Je voudrais juste que tu te souviennes que même joyeusement accompagnée par toi je ne renoncerai pas à voir d’autres personnes, à pratiquer tout un tas de choses sans toi. A continuer à goûter de grandes plages de solitude.
Je danserai avec et sans toi, je partirai seule à la mer, j’irai marcher dans mes chemins, je t’inviterai parfois. Je chanterai et dessinerai. Peut-être avec d’autres que toi. J’aimerai. Je te serrerai dans mes bras. Je regarderai le ciel sans et avec toi.

Pense à quel point ça sera bon de faire ces choses parfois ensemble parfois seul.e.s. Pense au plaisir de se retrouver et de se raconter quand nous aurons été un moment sans nous voir. Tout ce vent frais que nous apporterons à notre relation ! Ca sera tellement joyeux de ne se voir que parce qu’on en aura tou.te.s les deux envie et pas pour répondre à une quelconque obligation – les pires étant celles qu’on s’inflige à soi-même sans même s’en rendre compte parce que « c’est comme ça que ça doit être ».

Mais qui a dit ça ? Qui a dit qu’on devait s’appeler tous les jours ou passer nos week-ends ensemble ? Moi, j’aurai tellement de joie à partager avec toi des moments choisis, goûtus où l’envie de se voir et de partager seront nos seuls guides.

Ne pas être en couple, mais quoi alors ?

Alors, rien. Ou plutôt si. Beaucoup.

Vois-tu, je rêve de relations légères, joyeuses. De partager de la douceur, de l’intimité sexuelle, de la gaîté, de la complicité. Et une petite pointe de folie. Je rêve de promenades avec et sans coucher de soleil sur la mer – parce que j’aime aussi la pluie en forêt. Je rêve de matins qui s’éternisent dans les draps chauds de la tendresse. Et d’éclats de rire fréquents. De cogitations et d’échanges passionnés. Je rêve de relations qui durent le temps qu’elles durent – 1 jours, 3 mois, 20 ans – et qu’on laisse s’éteindre quand leur fin est venue sans s’acharner à les faire durer artificiellement et douloureusement.

Je rêve de beauté. Partout. Tout le temps. De prise en compte que l’autre, de respect. De croissance, d’apprentissage et de co-apprentissage. D’espace et de temps d’accordage. De découvrir ou d’inventer notre façon unique d’être ensemble.

De nos yeux qui se voient. Pour de vrai.

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Cet article a 16 commentaires

  1. Céline

    Merci Alice pour cet article qui me parle bien. Souvenirs de stages de contact-impro où tu étais présente et accueillante… J’avais envie de passer du temps avec toi sans savoir pourquoi… On aurait eu de quoi bavarder finalement… 😀
    Des images aussi, celles des photos que j’avais prises de vos impros avec Catherine Lessard.
    Belle continuation à toi sur ce chemin… Je découvre ce site et je vais y revenir, il y a plein de choses intéressantes ici ! 😊 Chouette!!!

    1. Alice

      Merci Céline pour ton commentaire qui me fait chaud au coeur. On aura de quoi bavarder, quand le destin fera se croiser nos routes à nouveaux ! Et je suis ravie de savoir que tu reviendras picorer sur ce site.
      Belle continuation à toi aussi

  2. Christine

    Bel article écrit pour tout âge. Baisers Alice

    1. Alice

      Merci pour ton commentaire ! Bises

  3. Aude

    Merci Alice de mettre en mots pas mal de choses que je ressens sans toujours réussir à les nommer.
    Ça m’apporte une brise douce, rafraîchissante et revigorante !
    Au plaisir de te revoir,
    Aude

    1. Alice

      Je suis heureuse que mes textes permettent à cette petite brise de souffler dans ta direction ! Merci aux vents et aux idées qui voyagent…
      Bises !

  4. Le Guiffant Annick

    Bonjour Alice
    Ton article qui parle du couple te met en contrainte par rapport a ta compagne ou ton compagnon et donne l’impression de perdre la liberté .
    C’est un peu vrai ,, Souvent quand les personnes qui se rencontrent et qui se plaisent souhaitent avoir des enfants ou souhaitent construire un belle vie ensemble mais ils ne pensent a ce moment
    qu’il vont devoir faire des concessions l’un envers l’autre pour partager les taches et c’est la que tout commence il y a toujours un de deux plus fort que l’autre
    pour garder plus de liberté et voila que démarre les conflits la méfiance et parfois la jalousie qui forcement a petit feu détruis la confiance et l’amour envers l’autre.
    Il y a aussi celui ou celle qui vit une passion qui est très destructive pour le passionné .Et la meilleurs façon de se reconstruire après avoir vécu cela c’est de quitter cette personne
    afin de retrouver sa tranquillité sa personnalité et surtout le repos de l’esprit même si ça fait mal quand on a réussit a faire partir la personne qui provoque cette passion.
    il faut après cette séparation douloureuse trouvé un moyen de récupérer il y a des tas de moyen la peinture la musique la nature .Mais je crois que toi tu sais déjà faire tout ça et en plus tu as la danse
    Voila 20 ans que je suis seule ,j’ai la chance d’avoir des enfants et maintenant des petits enfants la vie est belle quand ont est vraiment libre .Bises a toi et a bientôt Annick

    1. Alice

      Coucou Annick
      Contente de voir que mon article t’a parlé. Et merci de rappeler tous les moyens à notre disposition pour vivre et grandir !

  5. Jessica

    Merci Alice!
    Questions et réflexions profondes qui me taraudent sur ce nouveau monde à créer…
    Plus on est libre et conscient peut être, la quête est plus difficile mais pas impossible…
    Une autre manière d’être pour ne pas être dans d’aliénation, ou dans une prison…
    Avoir son chez soi et aussi un espace pour se retrouver? L’amour est grand et ne se limite pas à une personne , cela est beaucoup trop lourd…
    Pour moi c’est le matériel qui est plus compliqué seule…
    Je continuerais bien la discussion en cercle ( danse, cnv ,expression…). Hug dansant! Jessica

    1. Alice

      Chère Jessica,
      Oui, nous avons un beau chantier devant nous, je crois. Grand, mais tellement passionnant. Repenser les relations entre les humains, entre les humains et la nature dont ils oublient parfois faire partie…
      Et merci pour ta réflexion sur le matériel. Je me suis dit, en lisant ton message, que j’étais capable de vouloir vivre seule maintenant mais que je n’aurais jamais voulu élever des enfants petits seule… là, ils sont ados maintenant, ça se gère de façon plus fluide, logistiquement parlant. Déjà, ils se gardent tout seuls ! Et puis, ils sont chez leur père la moitié du temps !
      C’est une bonne idée de poursuivre cette discussion dans un cercle quel qu’il soit. J’y pense et je te redis !
      Bises !

  6. Cécile

    Merci Alice pour la danse de tes mots qui me permet d’explorer d’autres chemins de possibles… Je n’en suis pas là.. je me sens remuée… Dis, tu sais que je t’aime???

    1. Alice

      Non. Enfin, peut-être… 🙂
      Et tu sais que c’est réciproque ????

  7. Gigi

    Merci pour ce souffle de fraîcheur, de liberté, de conscience, d’évolution.
    Et chaque fois que je te lis, je me souviens de ta rencontre et de la magie que tu dégages …
    M E R C I

    1. Alice

      Merci merci. Tes mots me touchent même si je ne sais pas ce qui fait que tu sens de la magie…
      En tout cas, bien heureuse que les vents aient soufflé jusqu’à toi !

  8. choupis

    Coucou Alice!
    Tes mots tombent pil poil et résonnent fort avec ceux que j’ai déposé il y a quelques jours.
    Comment s’autoriser a déconstruire des schémas et des fonctionnements qui nous ont été pour la plupart inculqués depuis l’enfance pour pouvoir SE choisir. Et sur ce thème, je ne peux parler que de mon histoire et j’ai observé de nombreuses phases d’oublie de moi suivie de beaucoup de colère. Et au fil du temps et des expériences, je me dis que c’est a moi d’inventer les formes qui me conviennent et que ce sera un ré ajustement toute ma vie mais qu’il est important aujourd’hui de me donner cette liberté. Celle de Me choisir et d’ouvrir cet espace d’ Amour beaucoup plus « immensément » que de le restreindre a l’espace de relation de « couple ». Alors OUI !! Ré inventons, cherchons et surtout communiquons et créons avec les couleurs qui sont les notres et pas celles que la société a choisi pour nous! Merci ALlCe et Gros bisous ( Nous nous étions rencontrés au contact camp de fin d’année à Rennes et je suis aujourd’hui en Ariège, tout prêt de chez Sophie 🙂 ) Noémie

    1. Alice

      Coucou Noémie
      Merci pour ton commentaire ! Je me souviens bien de toi.
      Ca me soutient vraiment de savoir que nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir réinventer nos vies. C’est chouette de pouvoir échanger les un.e.s avec les autres pour confronter nos pensées, en creuser de nouvelles qu’on n’aurait peut-être pas eues seul.e.s, tester des choses… Alors oui, merci vraiment pour ton partage. Et au plaisir d’échanger un jour prochain de vive voix sur ce thème…

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